Les divergences sur les avis concernant le Village de l’Emploi

Village de l'Emploi

Plusieurs projets et programmes sont conçus par l’État ou des structures privés afin d’aider les sans-emplois à trouver un poste. Le programme est un parcours de formation conçu dans le même but. Il adopte une méthode révolutionnaire qui se démarque de tous les modes d’apprentissages traditionnels. Il se base sur le transfert d’expérience. Ainsi, à la fin de leur parcours de neuf mois, les jeunes diplômés ont l’expérience nécessaire pour occuper une fonction confirmée dans une entreprise. Bien que cela soit efficace, les opinions ne sont pas unanimes quant à l’authenticité du programme. Avant d’en venir aux divergences sur les points de vue concernant le village, et si l’on allait à sa genèse ?

Genèse du village

L’histoire du village de l’emploi est particulière. Tout a commencé en 1998 lorsqu’un jeune ingénieur, ses frères et sœurs lancèrent la méthode d’apprentissage par transfert d’expérience. En effet, cinq ans plus tôt, ils firent face à la dure réalité du manque d’expérience au cours de leur recherche de travail. Leur méthode était censée permettre aux étudiants d’accéder aux postes élevés en quelques mois. La méthode fut même expérimentée en l’an 2000 sur les programmes pédagogiques scolaires. C’est alors que Hugo Sbai, un fils de l’un des initiateurs, obtint son baccalauréat scientifique à l’âge de 12 ans. À 16 ans, il devint polytechnicien et docteur en informatique à 17 ans.

Mais très vite, le groupe de jeunes visionnaires connut son premier coup dur. Une mauvaise rencontre provoqua la faillite du projet. Mais grâce à la détermination d’entrepreneurs ayant entrevu le potentiel du projet, le village reprit vie.

L’échec cuisant a été vécu en 2011 lorsque les formateurs ont été accusés par des apprenants. Ces derniers, faisant preuve de paresse, ne voulaient pas travailler avec les partenaires. L’histoire pesa environ dix ans sur l’équipe du village parce que les juges se rendirent compte qu’ils faisaient fausse route et décidèrent alors de mettre le dossier de côté.

En 2019, un autre malheur s’invita au bal. Cette fois-ci il s’agissait de six membres de l’équipe qui sont partis. Ils prirent soin d’emporter avec eux du matériel informatique et des supports de cours. Ils montèrent alors de faux partenaires dans le but d’appâter les jeunes diplômés à la fin de leur parcours. Cette dernière machination est basée sur le fait que la formation est entièrement gratuite à la seule condition que les formés travaillent pendant trois années pour les entreprises partenaires.

Ce fut ainsi que le village est devenu sujet à polémique.

Obtention de résultats par des investissements conséquents

Les promoteurs du village et leurs partenaires ont consenti des investissements colossaux pour la création de postes. En vingt années d’exercice, la formation est demeurée gratuite pour les lauréats. Malgré la gratuité, le contenu de la formation n’est pas médiocre.

À son lancement, le village faisait face à deux défis principaux. Le premier est de s’impliquer de façon active dans le financement du programme. Le second défi est de créer du travail en un minimum de temps. Avec l’apport des investisseurs, cela est devenu réalité. Les partenaires financent la totalité de la formation des lauréats. Les frais de formation excèdent 17 000 euros.

De plus, ils s’engagent à faire signer un CDI aux candidats à la fin du parcours. Ces derniers peuvent voir leur salaire doubler et même tripler en trois ans de travail auprès des partenaires. Au-delà de l’argent, ils emmagasinent plus d’expérience que ceux qui ont suivi le parcours traditionnel de l’université. Malgré les années qui passent, lesdits partenariats demeurent solides. Cela témoigne des avis favorables concernant le village. Par ailleurs plus de 5500 postes ont été créés en 22 ans d’exercice.

Aujourd’hui, le village dispose de près de 2000 m — pour accueillir ses étudiants. Ils travaillent en équipe de projets avec à leur disposition au moins 700 ordinateurs modernes qui sont aussi utilisés dans le traitement des appels d’offres. Chaque jour, 200 offres sont analysées par les experts. Grâce à ce programme, les jeunes pourront s’offrir un job après leurs études. Ils viennent se former pour booster leur carrière.

Les étudiants sont suivis à raison d’un prof pour vingt étudiants. Cela est bien meilleur au ratio proposé par les universités. Ils sont reçus dans des locaux modernes et équipés. En considérant le salaire assez élevé des coaches et la somme investie dans la recherche de travail, au moins 4 millions d’euros sont investis chaque année pour la concrétisation du programme. Mais cela vaut le coup lorsqu’on admire les résultats exceptionnels obtenus chaque année. Cependant, l’objectif n’est pas de montrer aux jeunes comment gagner rapidement de l’argent. Il s’agit surtout de leur accorder une base solide pour lancer leur carrière professionnelle.

Les points de vue favorables au programme

Les opinions positives estiment la juste valeur du programme. En effet, face à l’avancée phénoménale de la technologique et les récentes découvertes scientifiques, l’apprentissage par transmission d’expérience est une alternative au long cursus universitaire qui ne forme presque que des généralistes. Par ailleurs, le domaine de l’informatique est en pleine métamorphose et donc, les aspirants aux métiers informatiques devront apprendre à s’adapter rapidement.

Au regard des types de modules dispensés au village, il va de soi que les points de vue sont pour la plupart favorables. En effet, ils sont formés sur les axes techniques, métiers et projets. La formation, purement pratique, prend en compte les réalités des systèmes d’information. En supplément, les coaches administrent une formation en communication écrite et orale.

Les points de vue défavorables au programme

Le partenariat qui lie le village, les lauréats et les partenaires a un caractère un peu drastique. Ainsi, tout candidat qui ne travaille pas pour un partenaire pendant la totalité des trois années requises devra rembourser les frais de formations par règles de trois. En effet, la gratuité est couverte par les investisseurs. Ceux-ci récupèrent leur investissement par la valeur ajoutée que l’employé apportera à leur entreprise.

Or, il n’est pas rare de constater l’abandon de certains lauréats. Ils ne finissent pas le programme et en conséquence, ils n’ont pas de contrat. Ils se retrouvent donc à nouveau en situation de chômage. Ces types de personnes par le passé ont inondé internet de fausses interventions faisant croire aux internautes que le programme n’est que pure machination.

Les méthodes employées sont entre autres :

  • La cybercriminalité organisée sur Internet,
  • la manipulation des organismes fiscaux et sociaux,
  • la manipulation de la justice avec de faux témoignages.

Tout cela va plus loin encore puisque les détracteurs entrent en contact avec des pigeons. Le rassemblement de tous ces éléments constitue le cocktail parfait pour semer le doute dans l’esprit de ceux qui désirent sortir du chômage.

Que retenir ?

Face à ce mélange hétérogène d’informations et d’opinions sur le village, il n’est pas aisé d’avoir une idée immaculée de l’image du village. Mais l’équipe a entrepris des actions afin de restaurer son image, comme :

  • campagne des sensibilisations,
  • campagne de communication,
  • actions juridiques, civiles et pénales contre les actions les plus répréhensibles.

Dans l’espoir d’obtenir des informations réelles, la meilleure formule est de se rendre directement au siège du village à Paris. De cette façon, on scrute les caractéristiques et le fonctionnement du village. Ces informations sont indispensables pour comprendre les objectifs du programme.

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